Radis noir, la phyto dans l’assiette

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radis cru

Le radis noir, grosse racine un peu inquiétante, est une merveille de la phytothérapie. Il suffit de ne pas se laisser intimider par ses airs de tubercule moyenâgeuse pour profiter de ses bienfaits.

 

Famille des brassicacées

 

Le radis noir, aussi dénommée radis d’hiver ou raifort, est la racine d’une plante herbacée appartenant à la famille des brassicacées (crucifères). Les Egyptiens, les Grecs, les Romains connaissaient déjà les vertus de cette plante à l’origine controversée (Asie du Sud, bassin méditerranéen…), notamment antiseptiques et digestives.

Quels sont les apports du radis noir ? Des composés  sulfurés, du potassium, de la vitamine C (114 mg/100 g), vitamines A, groupe B, de la raphanine (une substance antibactérienne présente dans le brocolis), divers minéraux (zinc, cuivre, manganèse, sélénium…); des substances antioxydantes telles que les isothiocyanates et les glucosinolates réputées anti-carcinogènes et antifongiques.

 

Réguler le système digestif, soulager le foie

 

Pour quelles raisons consommer du radis noir ? Ce radis que l’on peut prendre sous diverses formes (cru en lamelles ou râpé, en jus, en ampoules ou en gélules) est d’abord connu pour aider à réguler le système digestif, soulager le foie et stimuler le travail de la vésicule biliaire (la bile secrétée par le foie aide à éliminer . En phytothérapie, le radis noir est souvent associé à l’artichaut pour des cures de détoxification.

Il a d’autres effets un peu moins connus : effets diurétiques, bactéricides (anti-rhume), antifongiques….

 

Complément alimentaire : précautions

 

Comme tous les produits puissants, il doit néanmoins être consommé avec prudence en complément alimentaire. En traitement en ampoule, il ne faut pas dépasser 100 ml par jour, ou prolonger une cure au-delà de quatre semaines . Il y a diverses contre-indications, en particulier les personnes souffrant d’ulcère de l’estomac, de gastrite, problèmes de thyroïde… Avis médical conseillé.

 

Katrina Lamarthe

 

Sources : www.vulgaris-medical.com

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