Pizza industrielle, une facture carbone catastrophique

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La pizza industrielle qui n’est pas une réussite nutritionnelle, est parfois aussi un désastre sur le plan environnemental.

 

La pizza se décline sous de multiples versions, parfois délicieuses et pas si déséquilibrées sur le plan nutritif. Une version pose problème : la pizza industrielle, souvent trop grasse, agrémentée de différents additifs et conservateurs. Mais les pouvoirs publics belges viennent de pointer un autre vilain défaut de la pizza industrielle :  sa facture carbone.

 

 

Farine américaine, sauce tomate chinoise…

 

 

La Direction Environnement du Service de santé publique a produit un petit film visant à pointer certaines aberrations économiques. Exemple : une pizza garniture hawaïenne avait pour composition de la farine américaine, du jambon breton, du fromage italien, de la sauce tomate chinoise.

 

 

Quantité de gaz à effet de serre

 

 

Calculette en mains, les fonctionnaires belges ont estimé que les ingrédients d’une pizza « exotique », transportés en camion ou en bateau (et probablement pour certains en avion) avaient parcouru près de 20 000 km, « générant quantité de gaz à effet de serre et contribuant ainsi au réchauffement climatique ».

 

On ne demandera pas aux experts belges le détail de leurs calculs. Leur mérite est d’attirer l’attention des consommateurs sur leur responsabilité en tant que citoyens et l’intérêt d’intégrer la variable carbone dans leurs actes de consommation si l’on veut participer à la réduction de l’effet de serre et lutter contre le réchauffement climatique.

 

 

La pizza et le sandwich

 

 

Selon le site ConsoGlobe, très impliqué dans la lutte en faveur de l’environnement, la pizza industrielle n’est pas le seul produit de grande consommation qui soit problématique.  ConsoGlobe cite une étude de l’université de Manchester selon laquelle, la consommation de sandwichs en Grande-Bretagne (environ 11,5 milliards de sandwiches par an) serait à l’origine de l’émission de 9,5 millions de tonnes de CO2, soit l’équivalent des émissions de 8,6 millions de voitures !

 

Pour les AMAP et autres circuits courts, c’est une bonne publicité en faveur de la consommation de produits locaux ».

 

Aurélie Laroche

 

Sources : www.consoglobe.com

 

 

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