Des nanoparticules de dioxyde de titane

0
221
additif nanoparticules

Les nanoparticules de dioxyde de titane, additif alimentaire sont  probablement nocives pour l’organisme. Le gouvernement veut les interdire. Réouverture du dossier problématique des nanoparticules.

 

 

Courant septembre 2018, les députés discutent de l’opportunité d’interdire le dioxyde de titane dans les produits alimentaires. C’est une proposition du gouvernement. Le dioxyde de titane est l’un des additifs les plus utilisés dans l’alimentation, via ce que l’on appelle les nanoparticules, des particules mille à 100 000 fois plus petites que des cellules humaines.

 

 

Blancheur et brillance

 

 

Le dioxyde de titane est un pigment blanc (indiqué E171) qui augmente la blancheur et la brillance de l’aliment. Il est très utilisé dans les confiseries (bonbons, dragées, décorations pour les gâteaux…), les plats industriels, et aussi le dentifrice, les crèmes solaires (il joue le rôle de filtre anti-UV)… On soupçonne cet agent d’être cancérigène et de contribuer à la baisse des défenses immunitaires. Les risques de cet agent chimique sont aggravés par la forme utilisée par les industriels : les nanoparticules.

 

 

Le problème avec les différents composants incorporés sous forme de nanoparticules, c’est  qu’aucun expert ne peut garantir leur innocuité ou évaluer les risques pour la santé. Or (c’est là le risque scandale sanitaire), elles sont déjà largement utilisées par l’industrie alimentaire et l’industrie des cosmétiques.

 

Incidence sur le cerveau et les neurones

 

Comme on pouvait s’y attendre, des recherches commencent à être publiées qui ne sont pas spécialement rassurantes. Des chercheurs de l’université de Bordeaux, Didier Morin et Laurent Juvin, ont publié une étude dans la revue NeuroToxicology qui laisse supposer que les nanoparticules peuvent avoir une incidence sur le cerveau car elles toucheraient la barrière hémato-encéphalique. L’étude a montré que les nanoparticules endommageaient les capacités cognitives de l’animal (des rats) en affectant sur  ses capacités d’apprentissage.

 

On peut imaginer à l’avenir la publication d’autres enseignements inquiétants concernant ces particules capables de traverser toutes les barrières de l’organisme.

 

JC Nathan

 

 

AUCUN COMMENTAIRE