L’ail des ours au printemps

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ail des bois

L’ail des ours est bien connu des amoureux de la nature, des gourmets et des chefs qui l’intègrent volontiers dans leurs cartes.

 

L’ail des ours (Allium ursinum), parfois appelé ail des bois ou ail sauvage, est une plante médicinale connue depuis plus de 2 000 ans. On l’appelle ail des ours, parce qu’elle fleurit au printemps, et selon la légende, elle serait mangée par les ours, à la fin de leur hibernation.

 

 

Muguet, colchique, ornithogale

 

 

En réalité, cette plante qui fleurit dans les sous-bois et dans le lieux humides, est plutôt dévorée par les insectes. Avec ses fleurs blanches (six pétales par fleur), et ses longues feuilles vertes (aux nervures parallèles), elle ressemble beaucoup au muguet, au colchique, ou encore à l’ornithogale en ombelle, avec lesquels on est prié de ne pas les confondre, ces dernières étant toxiques. Pour ne pas commettre de regrettable erreur, on froisse les feuilles entre les doigts et il s’en dégage une odeur d’ail caractéristique si c’est de l’ail des ours.

 

Selon les spécialistes, il vaut mieux ramasser la plante avant la floraison : les feuilles sont plus tendres. Mais sachez que tout est comestible : les feuilles, les fleurs, et même les bulbes.

 

 

Dépuratif, antiseptique, hypotenseur

 

 

L’ail des ours a diverses vertus :  dépuratif, antiseptique, anti-tension (hypotenseur), vermifuge, facilitateur de digestion, anti-inflammatoire (pour lutter contre les rhumatismes, l’arthrite)…. La plante est riche en vitamine C et en polyphénols. Mais la notoriété renouvelée de l’ail des ours tient surtout à ses qualités gustatives. La saveur des feuilles est délicate.  Certes, Il goûte l’ail mais de façon plus subtile a-t-on envie de dire.

 

 

Cru, cuit, salade, soupe

 

 

On peut le consommer cru ajouté aux salades comme n’importe quel herbe fraiche, cuit comme des épinards, ou ajouté dans des quiches, des pizzas, des tartes salées, des risottos… On peut le mettre dans des soupes bien entendu. Il est possible de concocter un pesto en le ciselant et en le mélangeant à de l’huile, des noix, des graines….un peu comme on le fait avec du basilic.

 

Aurélie Laroche

 

Sources : www.lacuisinedannaetolivia.com

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