La neuro-nutrition pour soigner son cerveau

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cerveau nutrition

Notre cerveau ne vit pas d’amour et d’eau fraîche, mais bien d’acides gras, de vitamines et de micro-nutriments. La neuro-nutrition s’en préoccupe.

 

 

La neuro-nutrition est une nouvelle discipline à la croisée des neurosciences, de la nutrition et de la psychologie. Son objet est d’optimiser les fonctions cérébrales et psychiques en assurant les besoins essentiels du cerveau.

 

 

Troubles anxio-dépressifs

 

 

Elle peut par exemple aider à soigner des troubles anxio-dépressifs, ou encore régler des problèmes de sommeil, de fatigue chronique, d’hyperactivité. Ces troubles peuvent être en partie liés à des dysfonctionnements des neurotransmetteurs (dopamine, noradrénaline, sérotonine, mélatonine…). En effet, les neurotransmetteurs jouent un rôle crucial dans la bonne marche du cerveau et donc de toute notre personne.

 

 

Carences alimentaires

 

 

Le mauvais fonctionnement des neurotransmetteurs peut être en partie lié à des carences alimentaires (acides gras, micronutriments, minéraux, vitamine D..). Un changement alimentaire peut aider à corriger cette situation.

 

 

Dopamine et noradrénaline

 

 

Selon certains neuro-nutritionnistes, il faut par exemple manger plutôt des protéines le matin (œufs, fromage blanc, protéines végétales) et moins de glucides. Les acides aminés des protéines aident à produire de la dopamine et de la noradrénaline qui jouent un rôle essentiel pour les facultés d’attention et de concentration. Les glucides ont plutôt tendance à nous relaxer (moindre concentration). Ils sont plus recommandés le soir pour aider à préparer au sommeil.

 

 

Autres sources d’activation

 

 

Les experts en neuro-nutrition tentent de rééquilibrer l’organisme et le fonctionnement cérébral en jouant sur plusieurs leviers : compléments alimentaires, recommandations nutritionnelles, hygiène de vie, luminothérapie, psychologie, pratiques douces telle que le yoga… Sachant que les nourritures du cerveau ne sont pas simplement « physiques », mais aussi affectives, psychologiques et relationnelles…

 

Aurélie Laroche

 

Sources : nivez.fr

metrotime.be

 

 

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