Prévenir le diabète en soignant l’assiette

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Le diabète n’est pas une malédiction. Il est lié à différents facteurs de risques : alimentation, sédentarité, hérédité, âge… La Fédération Française des Diabétiques mène campagne et donne les conseils de base en matière d’alimentation.

 

 

A la différence du diabète de type 1 (origine génétique), on peut agir sur le diabète de type 2 (origine non génétique) par des modifications du comportement alimentaire. Pour lutter contre « l’épidémie », la Fédération Française des Diabétiques fait chaque année une campagne de prévention en donnant des conseils de base.

 

 

Alimentation variée et équilibrée

 

 

Elle martèle les grands messages : il est possible de se préserver du diabète en adaptant ses habitudes alimentaires et en pratiquant une activité physique régulière. Et de rappeler que la ligne de conduite n’est pas impossible à adopter. Il s’agit simplement d’avoir une alimentation variée et équilibrée pour limiter la prise de poids.

 

 

Les grands principes de base

 

 

Les principes diététiques à suivre soulignés par la Fédération sont un peu généraux, mais donnent globalement la ligne d’une alimentation équilibrée.

 

• Faire trois repas par jour et manger à heures régulières. Cela permet de mieux gérer sa faim et d’éviter les « fringales », sources de grignotage.

 

• Limiter la consommation de produits sucrés et d’aliments très gras (lire les étiquettes pour détecter les sucres et les graisses). Privilégier les matières grasses de bonne qualité (l’huile de colza et l’huile de noix

• Consommer à chaque repas : des fruits et des légumes (plus de cinq portions/jour, soit environ 400 gr), des aliments protidiques (du poisson deux fois par semaine dont un poisson gras), des féculents (les moins raffinés), des laitages, de l’eau, dans des proportions adaptées.

• Limitez la consommation de sel, d’alcool, de viande (pas plus de 70 g/jour hors volaille), de charcuterie (pas plus de 25 g/jour).

 

 

Sucres, un conseil peu contraignant

 

 

On reste un peu étonné par la recommandation assez « décontractée » (pour ne pas dire laxiste sur les sucres (pas plus de 100 gr/jour) qui représente une consommation près de deux fois supérieure à la préconisation de l’OMS (50 g par jour) et qui ne semble pas refléter la position actuelle des nutritionnistes ayant travaillé sur les dommages liés à une consommation élevée de sucre.

 

 

Katrina Lamarthe

 

Sources :

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