Se lever tôt et manger tôt pour une meilleure santé

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Une nouvelle révélation de la chronobiologie : se lever tôt influerait sur notre mode alimentaire et sur notre santé.

 

La santé appartient à ceux qui se lèvent tôt et mangent tôt. C’est l’un des surprenants résultats d’une étude conduite par l’Institut national de santé et de bien-être d’Helsinki (Finlande). Cette étude publiée en février 2017 portait sur le rythme circadien des individus (du latin circa, autour, et dies, jour), c’est-à-dire l’ensemble des cycles biochimiques, physiologiques et comportementaux d’un être humain sur 24 heures. Ce que l’on appelle encore le rythme biologique.

 

 

Rythme circadien et mode alimentaire

 

 

Le rythme circadien de chaque individu a une influence sur le fonctionnement de son organisme : température du corps, fonctionnement hormonal, circulation sanguine, métabolisme…. Les chercheurs finlandais ont cherché à savoir si le rythme circardien pouvait avoir un effet sur la façon de s’alimenter et sur la santé. L’étude de l’institut finlandais met en évidence deux chronotypes très distincts : ceux qui se lèvent tôt, et ceux qui se lèvent tard. Très logiquement, les lève-tôt mangent plus tôt. Jusque-là rien de très étonnant.

 

 

Le soir, davantage de sucre et de gras…

 

 

La découverte porte sur la qualité de vie et d’alimentation. Selon les chercheurs finlandais, les lève-tard font des choix d’alimentation pas très sains. Ils consomment davantage de sucre le matin et davantage de sucre et de gras (notamment des acides gras saturés) le soir. Ils ont un régime moins protéiné. Ils font moins d’activité physique et dorment moins bien. Le week-end, patatras. Les choses s’aggravent. Les lève-tard couche-tard ont des horaires de repas irréguliers et mangent davantage.

 

Les lève-tôt, une vie plus saine

 

 

En comparaison, les lève-tôt ont une vie plus saine et s’alimentent mieux. Reste à connaître les biais d’une telle étude. Il se pourrait que les individus désireux d’avoir une vie plus saine règlent leurs comportements (heures dédiées au sommeil, hygiène alimentaire…) et influent sur leurs rythmes biologiques. Quoiqu’il en soit, cette étude renvoie indirectement à l’abondante littérature rappelant qu’il n’est pas recommandé de « manger riche » le soir avant de se coucher.

Lire aussi : Chrononutrition : le métabolisme dicte les repas

 

Aurélie Laroche

 

Sources : http://actualites.leparisien.fr

http://actualites.leparisien.fr/universite-d-helsinki

 

 

 

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